Kirghizstan, perpétuelle zone d'instabilité ?

La dernière, et seule, fois que le Kirghizstan a été évoqué ici, c’était il y a trois mois, lorsque le gouvernement kirghize donnait sa démission le 19 décembre 2006. Aujourd’hui la situation ne s’est pas stabilisée dans ce petit pays d‘Asie centrale, puisque le Premier ministre, Azim Issabekov, a donné sa démission.

La raison : le refus du président Kourmanbek Bakiev de limoger quatre ministres et trois personnes de l’administration gouvernementale. Le limogeage était demandé par le Premier ministre afin que l’opposition - regroupée dans les mouvements, le "Front uni pour l’avenir digne du Kirghizstan" et "Pour les réformes" - puisse exprimer ses idées et apporter ainsi un peu de fraîcheur dans le gouvernement. Une manifestation est d’ailleurs prévue le 11 avril 2007 à Bichkek pour réclamer la création d’un gouvernement de coalition incluant des opposants.

Un premier pas dans ce sens a été fait, le président kirghize ayant désigné comme successeur Almaz Atambaev, l’un des représentants du mouvement "Pour les réformes" (Za reformy).

Source : Tageblatt et Ria Novosti. Pour avoir une chronologie (en russe) de deux dernières années, c’est ici.


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