Tous les articles sur le mot clé : diplomatie

L'UE face à la Russie par Chappatte

Par Aurialie le 04.09.2008 à 13h07

Ce dessin de Chappatte est vraiment bien vu !

A voir en complément, l’émission C dans l’air hier intitutlé "L’Europe, otage de Poutine"

Source dessin : Yahoo news

Guerre froide ? tiède ?

Par Aurialie le 24.08.2008 à 23h52

En 15 jours les évènements se sont enchaînés dans le Caucase : le 8 août les forces armées géorgiennes lancent une offensive dans Tskhinvali, capitale de la République autoproclamée d’Ossétie du Sud, tuant plusieurs soldats de la force de maintien de la paix russe. La Russie réagit aussitôt en envoyant ses chars et soldats, à Tskhinvali d’abord, puis plus profondément en Géorgie. Sarkozy intervient au nom de l’Europe, réussit à faire signer un plan de paix aux différents belligérants. Quelques jours passent, la Russie retire ses troupes (sauf à Poti), Sarkozy félicite Medvedev aujourd’hui pour avoir bien rempli sa partie du plan de paix.

Et pourtant : le Canada veut que la Russie soit exclue du G8, un navire militaire américain a accosté dans le port géorgien de Batoumi pour livrer de l’aide humanitaire (pour le moment ?), l’Ukraine, qui a organisé aujourd’hui une parade militaire pour fêter son indépendance, demande que son adhésion à l’Otan soit accélérée, la Pologne accepte la présence d’un bouclier antimissile américain sur son territoire... Pour Condoleezza Rice, la guerre froide est finie, mais n’a-t-elle pas reprise ? En tout cas les clichés sur le méchant ours russe, et la désinformation qui va avec (n’est-ce pas M. BHL ?), sont de retour. Dommage que l’on ne représente pas plus souvent la Russie sous les traits de l’adorable Misha, mascotte des JO de Moscou en 1980...

Photo : parade militaire aujourd’hui à Kiev (source Rosbalt.ru)

La Géorgie et la Russie sont en guerre

Par Aurialie le 10.08.2008 à 01h23

La tension montait depuis quelques semaines entre la Russie et la Géorgie, la guerre est maintenant bien commencée : civils tués, bâtiments détruits, déclarations hostiles, tentatives d’apaisement des autres pays européens.

Tandis que la Pologne et les trois républiques baltes, qui ont dû subir l’hégémonie soviétique pendant de nombreuses années, critiquent la position trop accommodante de l’UE envers la Russie, la Suède compare cette dernière à Adolf Hitler, en se livrant en Géorgie à une "agression incompatible avec le droit international" : "Nous avons des raisons de nous rappeler comment Hitler, il y a un peu plus d’un demi-siècle, a utilisé une telle doctrine pour saper et attaquer des zones considérables d’Europe centrale", a déclaré dans un communiqué le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt.

Hitler est également la comparaison utilisée par des hackers russes, ayant piraté le site du Ministère géorgien des Affaires étrangères, pour décrire le comportement du président géorgien Mikheïl Saakachvili. Car pour de nombreux Russes, la Géorgie est l’agresseur d’un peuple opprimé, celui de l’Ossétie du Sud, demandant depuis des années son indépendance et éventuellement son rattachement à la Russie.

Alors que Vladimir Poutine, premier ministre russe, a déclaré ce soir que la Géorgie recouvrera "difficilement" sa souveraineté sur l’Ossétie du Sud après avoir attaqué ce territoire indépendantiste, le président géorgien s’est dit prêt à un cessez-le-feu si la Russie mettait fin à ses bombardements, estimant qu’"il devrait y avoir un désengagement" et appelant à "une internationalisation" de ce processus. La France a ainsi annoncé la tenue d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE en début de semaine prochaine sur le conflit, et l’envoi aujourd’hui dans la région du chef de sa diplomatie Bernard Kouchner pour proposer une "sortie de crise". Espérons que celle-ci arrive au plus tôt.

Source : article - Libération, image - Ouest France

Des signatures pour la paix

Alors que des côtés russes et géorgiens, l’armée se prépare à une éventuelle guerre, les défenseurs russes des droits de l’homme lancent un nouvel appel urgent à la paix et tentent de récolter les signatures des pacifistes, hostiles à toute activité militaire à la frontière russo-géorgienne. Un premier appel avait été lancé le 3 octobre 2006.

Pour certains, l’activité de ces derniers jours résonne comme un funeste rappel de juillet et août 1914 : provocations, explosions, transferts de troupes, déclarations guerrières, … Une réaction en chaîne qui pourrait avoir des conséquences politiques malheureuses : exclusion du Conseil de l’Europe, rupture avec l’Europe et le reste de l’Occident, montée du patriotisme et chauvinisme, annulation des Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi, … Et cela dans le but d’asseoir sa domination sur une république indépendante.

Pour apporter votre soutien au groupe Helsinski de Moscou et au mouvement "Pour les droits de l’homme", envoyez un mail avec vos coordonnées à zpch[at]zaprava.ru ou zpch[at]mail.ru.

Les relations anglo-russes ne vont pas se réchauffer

Par Aurialie le 05.07.2008 à 23h06

La querelle entre la Grande-Bretagne et la Russie n’est pas prête de cesser, elle s’est même enrichie de deux nouveaux éléments cette semaine. Le premier : l’étrange maladie d’un espion britannique, Alex Allan, plongé dans le coma depuis lundi et victime d’une tentative d’assassinat russe, pour les tabloïds anglais. Pourtant, la police a déclaré qu’il n’y avait aucune trace d’empoisonnement détectée pour le moment.

Le deuxième : l’octroi de l’asile politique par l’Angleterre à Andreï Sidelnikov, activiste de l’opposition russe et leader du mouvement jeunesse Pora. Selon lui, "c’est la reconnaissance que la Russie est aujourd’hui un pays non démocratique, un pays, où l’on ne respecte pas les droits et les libertés des citoyens, un pays où les gens sont poursuivis pour leurs convictions politiques."

Pour rappel les tensions diplomatiques entre les deux pays avaient commencé avec l’histoire des espions anglais, prétendus agents de l’ambassade, entretenant des relations avec des ONG locales et utilisant une pierre... Elles s’étaient poursuivies par l’histoire Litvinenko, l’expulsion de diplomates russes d’Angleterre, l’expulsion de diplomates anglais de Russie, des mouvements suspects d’avion de l’armée russe en mer du Nord, la fermeture de deux antennes russes du British Council par les Anglais eux-mêmes pour cause d’intimidations russes, etc.

Famine 1932/1933 : génocide ?

Par Aurialie le 21.05.2008 à 22h32

Via Courrier International

"La polémique a été résolue au profit de la Russie", estime le quotidien Izvestia. Du moins pour l’instant, et dans le cadre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE). Ainsi que le rapporte le chef de la délégation russe de l’APCE, Konstantin Kossatchev : "La commission politique n’a pas adopté la proposition de l’Ukraine de considérer la famine des années 1930 comme une tragédie ayant frappé exclusivement le peuple ukrainien. Elle a soutenu celle de la Russie qui suggère de traiter cette question uniquement dans le contexte soviétique." La proposition russe a obtenu trois fois plus de voix que l’ukrainienne.

Les Ukrainiens, les plus durement frappés lors de la famine qui a fait des millions de morts dans le sud de la Russie, en Ukraine, dans l’ensemble de la région du Caucase et au Kazakhstan, estiment que les autorités soviétiques ont délibérément organisé cette famine pour éliminer le peuple ukrainien et veulent que cette tragédie soit officiellement qualifiée de génocide. La position de Moscou est la suivante : si une responsabilité devait être attribuée, elle le serait au régime soviétique [et non à la Russie]. Par ailleurs, les victimes de ce régime accusé d’avoir organisé la grande famine seraient les koulaks en tant que classe et non les seuls paysans ukrainiens (bien qu’ils aient été les plus nombreux représentants de cette classe).

"Une défaite pour Viktor Iouchtchenko", insiste le quotidien. Et ce n’est pas faute d’efforts. Le président ukrainien exhibe ces derniers temps au poignet gauche un bracelet de silicone noir où est inscrit en lettres blanches "Ukrainian genocide 1932-1933", et revient de Londres où il a inauguré, dans une salle du Parlement britannique, une exposition consacrée au 75e anniversaire de ce que les Ukrainiens appellent l’Holodomor [extermination par la faim].

Par ailleurs, le président a annoncé que des monuments à la mémoire de la terrible famine qui a fait plusieurs millions de morts en Ukraine seraient érigés dans tout le pays.

Quelques informations supplémentaires

Cette carte, trouvée sur Wikipedia, montre combien les régions de l’Ukraine ont souffert de la famine, beaucoup plus que ces voisines. Les historiens sont en tout cas partagés sur le statut à accorder à cette famine : volonté délibérée de Staline d’exterminer le peuple ukrainien ou d’anéantir "seulement" la classe paysanne pour accélérer l’industrialisation de l’URSS. A ce jour, une vingtaine de pays reconnaissent le statut de génocide (du peuple ukrainien) à la famine de 1933.

Une guerre russo-georgienne est-elle possible ?

Par Aurialie le 07.05.2008 à 00h33

La Géorgie est "très proche" d’une guerre avec la Russie, a déclaré un ministre géorgien, évoquant l’envoi par Moscou de renforts en Abkhazie, région sécessionniste de Géorgie. De son côté, le "ministre" des Affaires étrangères d’Abkhazie, Sergueï Chamba, cité par le journal russe Izvestia, a déclaré que l’Abkhazie était prête à céder le contrôle militaire de la région à la Russie en échange de garanties pour sa sécurité. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que Moscou n’avait reçu aucune demande officielle de prise de contrôle militaire de la région.

"Nous devons éviter une guerre", a déclaré le ministre géorgien des Questions de la Réintégration, Temour Iakobachvili, lors d’une conférence de presse à l’occasion d’une visite à Bruxelles. Interrogé sur la probabilité d’une guerre entre les deux pays, il a répondu : "(Nous en sommes) très proches, car nous connaissons très bien les Russes."

La Géorgie, voie de transit vitale du pétrole et du gaz dans le Caucase, a irrité la Russie en demandant à adhérer à l’Otan. La Russie a annoncé jeudi que le déploiement de ses renforts avait débuté en Abkhazie afin de contrer ce qu’elle présente comme un projet d’attaque de Tbilissi.

Source : Reuters via Yahoo news

La Russie entre héritages et mutations (IRIS)

Par Aurialie le 03.04.2008 à 19h49

A l’occasion de la récente période électorale russe, l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) a réuni des experts de la Russie pour un numéro spécial intitulé "La Russie, entre héritages et mutations". Deux grandes questions sont étudiées : "La Russie, une société bloquée ?" et "Un nouvel aplomb sur la scène internationale ?"

Parmi les grands noms de chercheurs sur la Russie, on retrouve Marlène Laruelle, historienne spécialiste du nationalisme russe, qui traite de la "xénophobie et de son instrumentalisation politique en Russie", en prenant l’exemple des skinheads ; Françoise Daucé, chercheuse sur les mobilisations contestataires en Russie post-soviétique, qui a apporté sa contribution sur "la société civile en perdition politique" ou encore Laure Delcour, directrice de recherche à l’IRIS, répondant à la question "Comment la Russie voit-elle le monde ?", en apportant des "éléments d’analyse d’une politique étrangère en mutation".

De nombreux sujets sont abordés : les élections, bien sûr, (Les élections parlementaires russes de décembre 2007 : une nouvelle étape dans la consolidation de l’élite politique au pouvoir, par Olga Gille-Belova), l’armée (L’armée russe et les jeunes, la matrice d’un rapport à l’État, par Eva Bertrand), les mouvements migratoires (L’émigration des pays de la CEI vers la Russie : enjeu de politique intérieure et extérieure ?, par Adeline Braux) et différents aspects des relations internationales (doctrine militaire, relations russo-américaines, l’adhésion à l’OMC, l’Europe et la diplomatie énergétique).

Une lecture qui pourra être complétée par celle du dernier essai de Jean-Robert Raviot Qui dirige la Russie ?, version longue de l’article qu’il avait rédigé pour la revue Questions Internationales n°27.

La liberté n'est pas un droit, c'est un devoir (Nicolas Berdiaev)

Freedom House a publié cette semaine les conclusions de son rapport annuel sur la situation des droits et libertés civiques dans le monde. Selon l’étude, l’année 2007 a été marquée par un recul notable de la liberté, notamment en Asie du Sud, dans les anciennes républiques de l’Union soviétique, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Afrique sub-saharienne, où l’on a pu voir "la renaissance de dictatures pragmatiques, énergétiques ou orientées économie de marché". En bref, la carte de l’année dernière a été reprise à l’identique, seules les couleurs ont été modifiées.

Concernant la Russie, les "experts de la liberté" ont noté à son débit le "spectacle" des élections législatives de décembre, le contrôle des médias par le pouvoir, l’utilisation des ressources énergétiques pour récompenser les États amis (Ouzbékistan et Kirghizstan) et mettre la pression sur les États, qui ne sont pas sur la même ligne.

Certaines libertés ont été bafouées en Azerbaïdjan, au Kazakhstan et en Géorgie, à cause du renforcement de "l’autoritarisme de l’administration". La Géorgie a reçu une mauvaise note pour avoir établi "l’état d’urgence après les manifestations antigouvernementales de novembre", restreint "la liberté des médias" et mené une "campagne systématique de marginalisation de l’opposition".

Pour rappel, Freedom House a été fondée en 1941 et publie chaque année, depuis 1973, l’état de la liberté dans le monde. Le budget de cette organisation est financé à 75% par gouvernement américain. Les autorités russes considèrent donc que les conclusions des experts sont "absurdes", "superficiel" et "tiré par les cheveux".

Guerre froide is back ?

Par Aurialie le 28.11.2007 à 20h04

Le Courrier international du 29 novembre a pour une : Poutine et Chávez : Les coups d’Etat du 2 décembre. Parmi les nombreux articles intéressants, il y a cette citation du Président russe, prononcée lors de son dernier déplacement, à Saint-Pétersbourg, avant les législatives du 2 décembre : "Nous allons bâtir des forces armées telles qu’elles ne laissent aucun étranger fourrer son nez morveux dans nos affaires." Doit-on s’inquiéter, sachant qu’en 2007 la Russie devraient engranger 220 milliards de dollars avec l’exportation de ses hydrocarbures et que sa "cagnotte" entre 2000 et 2008, selon certaines estimations, s’élèverait à 1 000 milliards de dollars ?

Un nationaliste à l'OTAN ?

Par Aurialie le 25.10.2007 à 00h35

Il se dit dans la presse que le nouveau représentant permanent de la Russie à l’OTAN serait Dmitri Rogozine. Il ne manquerait plus que la publication du décret, déjà signé par le président Poutine, pour que cette nomination soit officielle.

Dmitri Rogozine est :
- l’actuel leader de Russie juste (union de Rodina –Patrie- dont il était déjà le représentant, le Parti des retraités et le Parti russe de la vie) et de la nouvelle coalition patriotique Grande Russie,
- président depuis décembre 2006 du Congrès des communautés russes
- membre du conseil de la Marche russe (marche nationaliste qui n’a rien à voir avec les Marches du désaccord), dont la prochaine se déroulera le 4 novembre, jour de l’unité nationale.

Pourquoi Poutine souhaite avoir cet homme comme représentant à l’OTAN ? Deux hypothèses sont avancées, l’une n’excluant pas l’autre : montrer qu’ il est un homme d’ouverture qui ne donne pas les bonnes places qu’aux membres de son partie (comme notre cher président) et ne pas évincer Rogozine de l’arène politique suite au non-enregistrement de sa nouvelle coalition nationaliste Grande Russie par la Commission centrale électorale.

Pour le moment, Rogozine ne confirme, ni infirme cette nouvelle, tel Martinon, il n’a "aucun commentaire à faire sur cette question."

Source : Gazeta.ru

Persona non-grata

Par Aurialie le 12.10.2007 à 00h05

Télex : Daniel Cohn-Bendit et une délégation d’eurodéputés, qui devaient se rendre en Russie pour une conférence sur la politique étrangère, le protocole de Kyoto, les relations entre l’Union européenne et la Russie et l’instauration d’une société civile en Russie, se sont vu refuser leur visa d’entrée sur le territoire russe, sans aucune raison. C’est ce qu’a déclaré Oksana Tchelycheva, responsable du Fonds de soutien à la tolérance de Nijni Novgorod. Dommage qu’ils ne soient pas amis avec le liquidateur des idées de mai 68, Sarkozy aurait pu certainement obtenir des visas de son très cher ami Poutine.

Source : Sobkorr.ru

Amour, gloire et beauté

Par Aurialie le 11.10.2007 à 22h46

"- On peut faire du sport ensemble.
-Tu cours ?
-Non, moi je nage.
-Et tu nages tous les jours ?
-J’ai une piscine ici, je vais te faire tout visiter."
A qui doit-on ce fabuleux dialogue, digne des meilleurs soap operas d’Amérique du Nord et du Sud ? A mes deux démocrates préférés : le nageur Poutine et le coureur Sarkozy.

Sinon, au cours de cette rencontre galante, un rêve s’est réalisé ("Je pense que tu me comprendras… Quel bonheur d’ouvrir les yeux le matin et de voir la Place rouge. Ça veut dire beaucoup pour moi.) et une invitation à découvrir la Guyane française a été lancée.

Le président français, pour ne pas montrer qu’il était déjà sous le charme de son homologue russe, a exposé en toute franchise sa vision de la situation en Iran et est allé au rendez-vous de l’association de défense des droits de l’Homme Mémorial. Mais il a fini en affirmant qu’il ne fallait pas donner de leçon au peuple russe et qu’il était un ami des Etats-Unis, pas un vassal. Pas de doute, cette belle histoire ne fait que commencer.

Source : Zagolovki.ru et AFP (via Yahoo News pour la photo)

Lougovoï bientôt sauvé par le nationalisme russe ?

Par Aurialie le 17.09.2007 à 23h35

Vladimir Jirinovski, leader du parti du LDPR (droite nationaliste), a proposé à Andreï Lougovoï, principal suspect dans la mort de l’ancien espion d’Alexandre Litvinenko, d‘être son second sur la liste qu’il présentera à l’élection législative du 2 décembre 2007. Le but : répondre à l’impudence de l’Angleterre qui a exigé l’extradition de l’entrepreneur russe et donc permettre à Lougovoï de disposer de l’immunité parlementaire, s’il est élu.

Lougovoï n’avait pas besoin de cela pour échapper à une inculpation pour empoisonnement entraînant la mort, puisque les autorités russes refusent de l’extrader. Mais il assure ainsi ses arrières et peut même envisager de se présenter à la présidence de la Fédération de Russie, comme l’envisage "tout citoyen russe". Pour cela, il va devoir tout de même s’entendre avec Jirinovski, l’indétrônable président du LDPR, qui a placé en numéro trois sur sa liste, son propre fils, Igor Lebedev, dirigeant déjà la fraction du parti à la Douma.

Source : Newsru.com

Sarkozy sur la Russie

Par Aurialie le 28.08.2007 à 00h05

Brève :
Dans son discours de politique étrangère aujourd’hui, Sarkozy n’a pas seulement dénoncé la "brutalité" de la Russie, mais il l’a mise en garde contre l’utilisation grossière des ressources naturelles comme levier politique pour revenir dans l’arène mondiale. "Lorsque tu as une grande force, il ne sert à rien de se comporter brutalement."

Il a rajouté que la Russie aspire à une plus grande domination, "alors que tout le monde, et surtout l’Europe, souhaite qu’elle participe de manière active et positive dans la résolution des problèmes de notre temps."

Alors, Vladimir, fais un petit effort et sois plus sympa avec tes voisins, c’est Nicolas qui te le demande !

Sources : Yahoo News etNewsru.com

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